, mais auxquels leurs ingrédients donnent un caractère plus gras et plus sucré qui les rapprochent de la pâtisserie (œufs, beurre, lait, crème, sucre...) ; les pâtes sont levées ou feuilletées.
Les croissants (kipfeln) ont existé en Autriche depuis le XIIIe siècle, au moins. Un officier autrichien, August Zang, les a introduit à Paris en 1839 dans sa Boulangerie Viennoise, 92, rue de Richelieu[1].
Un mythe raconte que les croissants (symbole ottoman) célèbrent la défaite des Turcs qui assiégèrent la ville de Vienne capitale de l'Autriche en 1683. Les assaillants Turcs qui trouvaient le siège trop long, entreprirent de creuser des galeries pour pénétrer dans la ville. Mais les boulangers, la nuit au cours de leur travail au fournil entendirent les bruits provoqués par les outils des ennemis. C'est ainsi que les assiégeants furent surpris et durent battre en retraite. En récompense les boulangers de Vienne se virent attribuer le privilège de fabriquer et de vendre des pains en forme de croissant.